Protégez votre magasin ou votre local professionnel avec des caméras adaptées et une installation conforme au RGPD. Étude et conseil gratuits.
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Pour un commerçant, la vidéosurveillance répond à des besoins très concrets : dissuader le vol à l'étalage, sécuriser les caisses et les réserves, lever un doute en cas de dégradation, et disposer d'images exploitables en cas d'incident. Mais filmer un lieu où circulent des clients et des salariés n'est pas anodin : c'est un traitement de données personnelles encadré par le RGPD et le Code de la sécurité intérieure. Une installation efficace mais non conforme expose le commerçant à une plainte, à un refus de l'image comme preuve, voire à une sanction.
CAVIT Sécurité, installateur basé à Vidauban (83550), conçoit pour les commerces et locaux professionnels du Var des systèmes de vidéosurveillance à la fois performants et conformes : caméras bien positionnées, durée de conservation maîtrisée, signalétique en règle et accompagnement sur la démarche déclarative. Notre objectif est simple : que vos images vous protègent réellement, et qu'elles soient incontestables le jour où vous en avez besoin.
À découvrir aussi : la page vidéosurveillance, l'alarme et la télésurveillance 24/7.
Quatre obligations à connaître avant d'installer des caméras dans un lieu recevant du public.
Si des caméras filment la voie publique ou un lieu ouvert au public, une autorisation préfectorale est requise. Pour les zones réservées au personnel, c'est le RGPD qui s'applique.
Le public et les salariés doivent être informés par des panneaux visibles à l'entrée, mentionnant l'existence du dispositif, le responsable et la possibilité d'accéder aux images.
Les enregistrements doivent être conservés une durée proportionnée, en général au plus un mois, puis effacés automatiquement par le système.
On filme ce qui est utile à la sécurité (accès, caisses, réserves), pas les salariés en continu ni l'espace public au-delà du nécessaire. L'accès aux images est restreint.
Un commerce ne se filme pas comme une maison. Les zones de caisse demandent une définition suffisante pour identifier une transaction ou un geste, l'entrée doit gérer les contre-jours, la réserve et les accès arrière appellent une bonne vision nocturne, et la surface de vente réclame une vue d'ensemble dissuasive. Nous sélectionnons et positionnons les caméras selon ces usages, plutôt que de multiplier des appareils mal orientés.
L'ensemble est relié à un enregistreur sécurisé, avec accès aux images à distance depuis votre smartphone — pratique pour jeter un œil à votre commerce le soir ou pendant les congés. Pour aller plus loin, la vidéosurveillance peut être couplée à une alarme et à une télésurveillance 24/7 qui réalise la levée de doute vidéo et déclenche l'intervention en cas d'intrusion hors horaires d'ouverture.
Oui. Filmer un commerce implique de respecter le RGPD et le Code de la sécurité intérieure : information du public par une signalétique, durée de conservation limitée, droit d'accès aux images, et déclaration préfectorale si des caméras filment la voie publique ou un lieu ouvert au public.
Pour un lieu ouvert au public ou filmant la voie publique, une autorisation préfectorale est nécessaire. Pour les zones réservées au personnel, l'installation relève du RGPD et de l'information des salariés. Nous vous guidons sur la démarche adaptée à votre commerce.
La durée de conservation doit être proportionnée à la finalité. Elle dépasse rarement un mois et reste souvent bien plus courte. Le système est paramétré pour effacer automatiquement les enregistrements au-delà de la durée retenue.
On peut surveiller les zones sensibles comme les caisses ou les réserves, mais les salariés ne doivent pas être filmés en continu sur leur poste sans justification. L'information du personnel et la consultation prévue par le droit du travail sont indispensables.
Boutiques, restaurants, garages, locaux pro : nous intervenons dans la Dracénie et sur la côte varoise.